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Catherine Gaudet

© Mathieu Doyon

Laboratoire de création

Cet atelier se conçoit comme un laboratoire de recherche et d’exploration où, par diverses avenues — visualisations, fantasmagories, mises en situation — la chorégraphe développera une écriture créée directement sur les danseur·euse·s. Il s’agira de s’approcher d’une posture sensible ambiguë, changeante, toujours complexe, voire contradictoire, à partir de laquelle la matière chorégraphique prendra forme.

 

Il sera proposé aux participant·e·s d’explorer une corporéité tissée de fines contradictions physiques et psychiques, où les résistances et pulsions conscientes et inconscientes de chacun·e deviendront des matériaux actifs de composition.

En collaboration étroite avec les participant·e·s, et par l’entrelacement de leurs intuitions créatives avec le regard et l’écriture de la chorégraphe, l’atelier visera la quête de cet état multiple qui glisse, se déplie et se métamorphose sans cesse, afin de plonger dans l’élaboration d’une dramaturgie de la transformation.

Catherine Gaudet

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©Julie Artacho

Laboratoire de création

6 au 12 juin, 2026

14h15 à 18h15

(20 heures)
 

École de Danse Contemporaine

de Montréal

Studio : à confirmer

Tarifs et

inscription

Membre DAC - 220$ 

Standard - 360$

*Ce stage pourrait être partiellement remboursé par le biais du Programme de soutien à l'entraînement du RQD Vérifiez directement auprès du RQD

Catherine Gaudet

Catherine Gaudet a complété un baccalauréat et une maîtrise au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal. Catherine a débuté en tant qu’interprète avec divers chorégraphes avant de s’engager dans une recherche chorégraphique personnelle en 2004. Elle se fait remarquer les années suivantes avec Grosse fatigue – primée au Arhus International Choreography Competition (Danemark) – et L’arnaque. En 2009, elle s’intéresse aux effets du manque dans sa première œuvre longue, L’invasion du vide. Dans Je suis un autre (2012), elle gratte le vernis de la façade sociale pour révéler l’ambiguïté d’êtres aux prises avec leurs contradictions, intention qu’elle poursuit avec Au sein des plus raides vertus, en 2014.  En 2016, elle cosigne avec le metteur en scène Jérémie Niel La très excellente et lamentable tragédie de Roméo et Juliette, pièce qui transpose la légende shakespearienne en un huis-clos mélancolique. En 2018, elle crée Tout ce qui va revient, combinant trois solos féminins, ainsi que L’affadissement du merveilleux, pièce pour cinq danseurs, basée sur l’insistance hypnotique du cycle.  En 2021, elle signe le solo Se dissoudre, qui aborde la perception du temps comme phénomène illusoire et présente Les jolies choses au FTA 2022, création pour cinq interprètes. En 2023, elle crée tour à tour Les mondes parallèles, interprété par Louise Bédard et Sarah Williams, ainsi que Mains moites, un solo pour Francis Ducharme, qu’elle co-crée avec la metteure en scène Brigitte Haentjens. 2024 voit l’aboutissement de sa première œuvre à grand déploiement, dansée par 11 interprètes, ODE, produite par le CCOV – Centre de création O Vertigo et présentée au FTA. Dans les dernières années, le déploiement international des œuvres de Catherine Gaudet a connu un essor important. Elles ont notamment été vues à Lyon (Biennale de la danse), Paris (Chaillot), Barcelone (Mercat de les Flores), Porto (DDD Festival), Madrid (Festival Otono), Dublin (Festival de danse) entre autres endroits. Catherine a reçu le GRAND PRIX DE LA DANSE de Montréal en 2022 et le Prix de la diffusion internationale en 2023 décerné par CINARS. Catherine est présentement directrice artistique et générale de la Compagnie Catherine Gaudet, membre de Circuit-Est Centre chorégraphique, du Regroupement québécois de la danse, artiste associée à l’Agora de la danse et reçoit les services en développement de DLD.

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