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Alan 

Lake

LABORATOIRE DE CRÉATION 

Le Cycle des parades
Pendant ce laboratoire de création, Alan Lake Factori(e) partagera les fondements de son approche pluridisciplinaire de la danse. Il invitera à plonger au cœur du processus de création de son tout dernier opus Le Cycle des parades. À la source du Cycle des parades : trois traces artistiques, trois formes d’expressions distinctes (In Situ, Films et Scène) qui n’ont de cesse de se nourrir, s’enrichir et communiquer entres elles afin de créer une trilogie chorégraphique qui révèle aux spectateurs.trices un univers brut et symboliste. Au cours de ce laboratoire, les danseurs auront la chance de se familiariser avec le langage chorégraphique de la compagnie. Alternant entre le travail en solo, en duo, et en groupe, ils pourront par la suite explorer et s’approprier une gestuelle où le corps se laisse directement influencer tant par son propre climat interne que par l’environnement qui l’entoure.

Alan

Lake

Alan Lake Factori[e]

Laboratoire de création

24 au 28 mai

14h15 à 18h15

(20 heures)


​​Lieu : Édifice Wilder

Studio : à confirmer 

Tarifs et

inscription

DAC pro - 180$ (9$/hr)

Standard- 260$ (13$/hr)

ALAN LAKE

Alan Lake est interprète, chorégraphe, réalisateur et artiste en arts visuels. Il étudie les arts visuels pendant cinq ans (DEC et BAC en arts visuels).  Il entreprend et obtient son DEC technique en Danse-interprétation en 2007 à l’École de danse de Québec. Depuis, c’est avec le cumul d’une expérience et d’une pratique pluridisciplinaire qu’il aborde désormais le geste, en consacrant son quotidien à la danse. L’objectif de sont travail est de faire cohabiter ces disciplines en un lieu commun au service du mouvement. Il présente son travail de chorégraphe à Québec, à Montréal et au Canada : Suite pour trois assiettes (2003), Le blé près de chez nous (2004), L’après-midi-oiseaux (2006), Dany and Me too (2009), Chaudières, déplacements et paysages (2010), Là-bas, le lointain (2012), Ravages (2015), Les caveaux (2016), Le cri des méduses (2018) et Gratter la pénombre (2019). Alan Lake insère dans sa démarche artistique des films de danses qu’il réalise: Battement Bleu (2003) et 9 Minutes, 2 Fois (2004) gagnant le prix du public à Vidéastes Recherchés, Chaudières, déplacements et paysages (2009), Là-bas, le lointain (2012), Jardins Catastrophe (2014), Ravages (2015) et L’étreinte des Valkyries (2019).  Ravages, la dernière œuvre de danse mise à l’écran est lauréat du "Best Director" du San Francisco Dance Film Festival 2016 -  le prix du jury au Festival Pleins Écrans de Montréal en 2016 - Meilleur œuvre de danse expérimentale au Fiver International Screendance Movement en Espagne en janvier 2017 - Prix du Public -  Dance : made in Canada / Danse : fait au Canada à Toronto en Août 2017 - Meilleur réalisation, FuoriFormato dance festival en Italie en Juin 2018 et parcours actuellement les festivals à travers le monde.
Alan Lake est invité par l’école de danse de Québec comme chorégraphe et pédagogue, afin de créer des œuvres : Huard-Éléphant (2011), La peau chargé d’étreinte (2012), Gratter la pénombre (2013), Résilience (2014), Les yeux pleins d’effroi (2016). Alan Lake crée : Le cri des méduses (2017) et Lupercales (2019) pour les finissants de l’École de danse contemporaine de Montréal. Depuis 2007, Alan Lake joint en tant qu’interprète les compagnies : Le fils d’Adrien danse d’Harold Rhéaume dans NU, Jumeaux - une co-création avec le chorégraphe français Yvann Alexandre - et dans la création : Fluide. Il fait partie de la distribution du Carré des Lombes de Danièle Desnoyers pour les pièces : Là où je vis et Dévorer le Ciel. Il participe au premier Grand continental de la compagnie Sylvain Émard Danse. Il est interprète pour Dana Gingras - Animal of distinction dans un vidéoclip d’Arcade Fire. Il sera de la prochaine oeuvre du Fils d’Adrien danse d’Harold Rhéaume Partitions Blanches.

ALAN LAKE FACTORI[E]
Alan Lake Factori[e] est une compagnie de danse contemporaine pluridisciplinaire créée et portée par le chorégraphe et réalisateur Alan Lake. Ce dernier développe une approche se situant au carrefour de la danse, du cinéma et des arts visuels. Ce croisement contribue directement à définir le langage unique de la compagnie en faisant naître des univers bruts et symbolistes dans lesquels l’humain, totalement imprégné par son environnement, évolue. Basée à Québec, Alan Lake Factori[e] est dédiée entièrement à la création et à la diffusion d’œuvres chorégraphiques, d’installations et de films de danse qui mettent en scène cette interconnexion entre le corps en mouvement, l’espace qu’il occupe, et le cycle de vie et de mort qui les sous-tend. Elle se consacre aussi à promouvoir la danse contemporaine et la recherche chorégraphique par le biais de spectacles, d’ateliers, de stages, de conférences et autres activités connexes. Profondément engagée dans la communauté de la danse à Québec, la compagnie mène des projets d’envergure qui contribuent à l’effervescence de cet art dans la capitale nationale et ailleurs. Créée en 2007 Alan Lake Factori[e] a déjà à son actif plusieurs réalisations scéniques et cinématographiques. Toutes saluées par la critique et le public, ses œuvres jouissent d’une diffusion toujours de plus en plus importante. Ainsi, les projets Chaudière, déplacement et paysages (2009) et Là-bas le lointain (2012) font naître chacun un film et une œuvre scénique et sont diffusés notamment par La Rotonde à Québec. En 2015, le spectacle Ravages, présenté à Montréal et à Québec, pousse encore plus loin la démarche proposée dans les précédentes réalisations. Cette fois, deux films de danse émergent du projet : Jardins-Catastrophes (2014), qui est diffusé au Québec et dans divers pays, et Ravages (2015), un film plusieurs fois primé, qui parcours actuellement les festivals à travers le monde. En 2016 la création «in situ» Les Caveaux, pièce audacieuse, créée et présentée dans un vieil entrepôt désaffecté de Limoilou, ouvre la dernière saison de La Rotonde. Par la suite, Alan Lake Factori[e] poursuit ses recherches en créant Le cri des méduses (2018), un projet colossal qui se décline en un film de danse et une grande forme inspirée du célèbre tableau le Radeau de la Méduse de Théodore Géricault. En 2021 la compagnie renoue avec la scène et présente sa plus récente oeuvre L'effritement des parades.